Rien à voir avec le coût du logiciel...
Par Benoit S. le dimanche, décembre 12 2004, 17:18 - Libre cours au logiciel libre - Lien permanent
There are some very good reasons to use OpenOffice.org instead of Microsoft Office, and the best reasons have nothing to do with cost of the software.
On ne le répètera jamais assez, ce n'est pas le coût qui forme l'argument central des logiciels libres, c'est bel et bien la liberté, l'absence de lock-in d'une solution fermée et obscure.
Commentaires
Parce que trop souvent liées ensemble, la gratuité et la liberté causent maintes confusions et/ou propos décevants. Ainsi, le Denis Talbot de MusiquePlus, celui qui écrit une chronique «informatique» maintenant tous les mercredi dans le Journal du Métro, prétendait dans un papier cette année (je paraphrase) «Lorsque vous téléchargez des graticiels, vous trouverez toujours un prix à payer, qu'il s'agit de logiciels espions, ou de l'affichage de pub qui s'installent subrepticement. Méfiez-vous!».
Ouch!
Sachant que le Talbot en question «fait autorité» parce que lui il connaît ça les ordinateurs, multiplié par un tirage de plus de 100000 exemplaires, quelle idiote égratignure au logiciel libre! Combien d'âmes apeurées maintenant hésiteront devant OpenOffice, VLC ou Firefox, s'obstinant à rouler de douteuses versions piratées de logiciels propriétaires trouvées dans leurs applications P2P?
On relève malheureusement beaucoup de ce genre de pratique vicieuse avec les graticiels sous Windows - pas nécessairement les moins populaires (on pense à Kazaa). Et ironie, le moyen de distribution par binaires si populaire sous Windows permet aux concepteurs de logiciels de cacher facilement des fonctionnalités et des trappes («backdoors»!) - de la même manière qu'un fournisseur de cocaïne peut en secret ajouter des tubes néon concassés à sa recette, sachant que sans un équipement ultra-sophistiqué, personne ne saura?
Puisque monsieur tout-le-monde ne s'éduque pas à ce sujet (nous ne sommes pas tant que ça à lire les licences!), j'aime bien personnellement suggérer un point de départ comme GNUWin [ gnuwin.epfl.ch/fr/index.h... ] pour diriger les gens vers des logiciels desquels on ne peut dire que du bien.
Déjà assez difficile de convaincre la masse que «Gratuit != vaut rien»...